Notre projet

« Le nom « Terre en héritage » évoque à la fois la terre dont nous héritons, celle que nous laissons à nos enfants, la terre nourricière, la planète Terre….mais chacun pourra y mettre le sens qu’il ou elle souhaite.

Ce projet agricole est celui d’un algérien d’origine, issu d’une famille de cultivateurs / éleveurs, et désireux de « faire autrement ». Abdel a créé son activité sur sa petite parcelle d’un peu plus d’un demi-hectare à Troussures, un petit village situé au cœur de l’Oise. Il utilise des pratiques d’agro-écologie, s’intéresse à la permaculture, et tente de déranger sa terre le moins possible, en lui rendant au mieux de ce qu’elle offre généreusement.

Créer du lien, placer l’éthique de l’éducation au cœur de la transmission, rééduquer à une bonne alimentation, sobre, saine, locale et saisonnière, échapper aux injonctions d’un système sociétal devenu tyrannique, tels sont les moteurs du projet et de son porteur.

Toute bonne volonté est la bienvenue ; nous avons par exemple accueilli David, woofeur de son état tout le mois de juillet, photos à l’appui !

2 comments

  • Khalef Smaoui () ·

    Bonjour

    Bravo pour ce projet!
    Il m’est pour l’instant impossible de venir sur place mais je le ferai dès que possible.
    Vos légumes sont certainement de meilleure qualité et plus saints que ceux que l’ont trouve dans la grande distribution. Il me paraîtrait logique qu’il soit donc plus cher. Toute fois je me pose une question, dans le contexte économique actuel, comment convaincre les ménages les plus modestes à consommer des éléments plus saints mais plus chers? Les ménages les plus modestes sont souvent ceux qui se nourrissent le moins bien et donc les premiers concernés? Peut-on vraiment lutter contre ces mauvaises habitudes alimentaires qui ont des répercussions désastreuses sur notre environnement? L’éducation des futurs générations est surement la clé, cependant il y a eu urgence d’agir très rapidement sans attendre des décennies, ne pensez vous pas que des actions comme la votre nécessitent des aides publiques afin de les encourager et les multiplier? Merci

    Cordialement,

    Khalef Smaoui

  • terreheritage () ·

    Bonjour Khalef,

    et merci de vos encouragements!
    Vous êtes le bienvenu quand vous le souhaitez/pouvez.
    Nous arrivons à produire des légumes naturels, non traités, locaux et de saison au même prix que la grande distribution, ceci en ne s’inscrivant pas dans le circuit bio, qui, en effet, signifie forcément une augmentation des coûts.
    Par ailleurs, nous agissons au niveau éducatif par notre présence sur les marchés où nous échangeons avec les gens sur des recettes possibles, et des façons de consommer – le cru notamment.
    Enfin, nous ne recevons aucune aide de l’Etat, mais la solidarité nous aide au moins autant: nos voisins nous apportent leurs déchets verts, des personnes viennent travailler avec nous sur la parcelle – en wwoofing par exemple…
    Le lien est important aussi: nous sommes en contact avec des projets similaires de notre coin.
    J’espère avoir répondu à vos interrogations, dans l’attente de vous recevoir,
    Educativement,

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